Préserver la grande campagne aixoise, l’écrin paysager qui fonde
l’attrait et l’identité du territoire :
Préserver les grands éléments structurants des paysages aixois,
comme la barre de Célony, le plateau de Bibemus,…,
Renforcer le rôle du végétal comme élément majeur de la qualité
paysagère,
Arrêter l’extension spatiale de la construction diffuse dans la grande
campagne aixoise,
Préserver l’intégrité des hameaux et sites remarquables en
protégeant leurs abords et en maintenant les coupures
d’urbanisation par rapport aux zones urbaines : Granettes, Félicité,
Saint-Pons, Pontès, Font Rousse, Coutheron…,
Protéger la grande coupure d’urbanisation entre le Pôle d’activités
des Milles, Luynes et le quartier Pont de l’Arc : collines de la Baume,
de la Blaque, du Serre, secteur de l’Enfant, abords de l’A51, de la
D9 entre Pioline et Pont de l’Arc, de la D8n entre Luynes et Pont de
l’Arc,
Maintenir la coupure verte constituée par le rebord boisé du plateau
de Valcros,
Protéger les espaces naturels et agricoles situés autour de la D7
entre Luynes, l’A51 et la D9 (vallon de la Luynes)…
Protéger l’agriculture et la biodiversité :
Maintenir et renforcer les grandes continuités écologiques : éviter
d’enclaver ou de cloisonner les espaces naturels,
Protéger de façon plus qualitative les espaces naturels, notamment
par le biais de protections adaptées aux enjeux de gestion,
Assurer la pérennité des espaces agricoles pour maintenir et
promouvoir l’agriculture péri-urbaine et permettre la valorisation du
paysage.
Donner accès à la nature :
Préserver et renforcer la présence de la nature au sein même des
espaces urbains : plantations d’alignements, offre d’espaces verts
publics à renforcer, espaces verts et plantations privés à
encourager,
Mettre en valeur l’ensemble des cours d’eau qui sillonnent sur le
territoire,
Mettre en valeur les chemins ruraux et sentiers de randonnée, par
exemple, l’itinéraire vers le GR9 Ste Victoire depuis les quartiers
Est….
Assurer une desserte en eau potable de qualité dans toutes les zones
urbaines ainsi que l’assainissement collectif :
En effet, le développement de l’urbanisation qu’elle soit agglomérée
ou diffuse, ne s’est pas toujours accompagné d’une desserte par les
réseaux publics d’eau potable et d’assainissement, ce qui nécessite
aujourd’hui un rattrapage.
Mieux prendre en compte les risques et les nuisances dans
l’aménagement, en particulier :
Prendre en compte les risques majeurs et en particulier le risque
inondation dans les implantations urbaines et leur mise en oeuvre
(dispositifs de rétention, entretien des cours d’eau, limitation des
endiguements…),
Mieux prendre en compte les nuisances sonores dans les
implantations urbaines, en n’exposant pas les habitants ou usagers
réguliers à un bruit dépassant le niveau de confort de 55dB,
Lutter contre le bruit et la pollution dans les espaces urbains en
jugulant l’envahissement des espaces urbains par la circulation
automobile, notamment en développant les transports en commun
et modes doux, en canalisant la circulation automobile et une partie
des bus interurbains en périphérie, en régulant la vitesse au sein
des quartiers…
Permettre et favoriser la qualité environnementale de la
construction et de l’aménagement dans le règlement d’urbanisme :
Construction : orientation des bâtiments, couverture (panneaux
solaires, toitures végétalisées…), matériaux innovants,
Aménagement : réduction de l’imperméabilisation des sols,
rétention des eaux pluviales, en lien avec la prévention du risque
inondation et le développement de la nature en ville.

flux rss
